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"Le banc"

"Mouse Attack" / Delirium Tremens
Des prinetmps sans hirondelles
Humains dégradables
iPilules / Plus de réseau pour nos enfants/ Des parents sous anxiolytiques
"Une bibliothèque qui brûle"
La mauvaise éducation
Tout se joue avant 6 ans
Nos villes épuisées
"Tout se joue avant 6 ans"
Au cheval de Faimdusse
"Hysteria"
Pelouse au repos
"Error"
Plus de réseau pour nos enfants / Des parents sous anxiolytiques
PSA prend le pouvoir... / Des pilules pour dormir
"Ko"
Des dollars sur leur bavoir/ Esclaves en muselières / Direction l'abattoir
"Complexes"
Comment consoler tristesse ?
Trop d'amour dans les je t'aime...L'art est aux rêves utopiques / Au fil du rasoir...
"Un poison nomé Mc Do"
Servir à soif à qui a faim
Dans l'indifférence générale
"Le piano n'est plus qu'un meuble"

 

 

PUBLICATIONS :

 

 

Chine : Parution dans Photonews Magazine / Août 2016

Chine : Publication dans Photonews / Juin 2016

France : Publication dans Vivre l'Art Magazine / Juin 2016

France : Article dans Lelittéraire.com / Mai 2016

France : Publication dans le livre de photographie contemporaine "NiepceBook" / Avril 2016

Autriche : Publication avec interview dans la magazine Eye-Photo Magazine / Avril 2016

France : Publication avec interview dans le magazine d'Art Contemporain Artist'Up / Mai 2015

Belgique : Article publié sur le blog littéraire de Denys-Louis Colaux / Mars 2015

USA : The Eye Of Photography / Février 2014

 

 

PRIX :

 

 

Concours MondiaPhoto (Avril 2017)

1er Prix du concours MondiaPhoto sur le thème : Ca bouge !

Photographie primée : "Tout se joue avant 6 ans" / Série : "Le banc"

 

 

Concours d'Art Comtemporain (Mars 2013)

1er prix catégorie photo

Fondation Ch. PEUGEOT / 62, avenue de la Grande Armée - PARIS

 

 

 

"Le banc"

 

Humaniste, cynique, tendre, encoléré, observateur à la fois réceptif et intraitable, Pierre Leblanc est le spectateur lucide, inventif, critique de la vie ordinaire et de la tragédie domestique, le metteur en scène ingénieux, sensible et intelligent du drame existentiel. Venu du cinéma, il a le talent de rendre pénétrante une composition, de l’éclairer, d’en faire une scène dont l’immobilité aiguise, exacerbe l’acuité. Ces compositions ont un formidable pouvoir déclenchant. Elles requièrent un temps d’observation, elles sont indociles, elles ne cèdent pas à l’œillade ou à la flânerie, elles ne se laissent pas consommer sans livrer tout leur lait ou leur venin. Ces images-là, au propre, sont saisissantes, elles agrippent, elles accrochent, elles emboutissent même quelquefois.

Je suis touché et impressionné par le regard sans complaisance, intraitable, agressif parfois mais aussi ému et compatissant de l’artiste, touché par la qualité et la pertinence d’un regard. Le but ici n’est pas (seulement) de séduire mais d’impacter, secouer, déstabiliser, troubler, affecter. Le but est de trouer la membrane du regard superficiel et fuyant. Les photographies de Leblanc, lourdes de sens et de sentiments, sont  des occasions de duel, ou d’étreinte,  d’affrontement ou de complicité, des images qui engendrent des tensions, des réactions, qui sortent le regardeur de cette espèce de placidité flottante qui caractérise trop souvent le regard du touriste culturel. 

Certaines images ont une charge explosive, au propre comme au figuré, une puissante densité émotionnelle, beaucoup d’entre elles fonctionnent sur le principe d’un électrochoc visuel qui peut être violent, offensif, poétique, insolite. Le travail de Pierre Leblanc ne supporte pas l’indifférence, il séduit, alerte, gifle, joue un implacable rôle spéculaire.

Dans l’édification de sa comédie humaine, Pierre Leblanc culmine dans la conciliation cohérente des dimensions sociale et artistique. Cet équilibre est assez rare pour être désigné. Plus qu’un moraliste, Pierre Leblanc est un esthète inspiré qui invente le pamphlet visuel. Il éreinte et adresse des signes de solidarité, des messages de tendresse, il porte par l’image, d'une façon brutale et incisive, des idées nobles, il n’hésite pas à parsemer ses déclarations visuelles de bombes insolites et drôles et sur la scène de son objectif, tout le théâtre humain se joue, du sordide au drôle, en passant par l’ignoble ou le poignant. Tout advient dans des lieux confinés : un banc dans un petit square, une automobile ... Ces microcosmes (ces foyers, lieux ardents de l'âtre humain) sont non point des réductions du monde mais des métonymies : tout s'y joue, tout y a lieu du grand barnum humain, splendeurs et misères. Tout, avec une acuité, une efficace foudroyante, y est dit de l'être : le monstre, l'ange déchu, l'animal, la viande, la chair, le vertébré froid, l'affreux, le sale, le méchant, le guignol, le frisson, l'émouvant, le paumé, le bouleversant. L'oeuvre consiste aussi en une intransigeante radiographie de l'espèce. Elle est également exhaussée d'icônes bouleversantes, profondes, remuantes...

Denys-Louis Colaux

 

“In the construction of his human comedy, Pierre Leblanc culminates in the coherent conciliation of social and artistic dimensions. This balance is pretty rare to be indicated. More than a moralist, Pierre is an inspired aesthete who invents the visual pamphlet. He exhausts and sends signs of solidarity, messages of tenderness, he carries by the picture, in a brutal and incisive way, noble ideas, he does not hesitate to intersperse its visual declarations of unusual and funny bombs and on the stage of its objective, all the human theatre is played, sordid to funny, vile to poignant.

Everything is played out, everything takes place in the great human barnum, splendour and misery. Everything, with an acuteness, a devastating efficiency, is said about the being: the monster, the fallen angel, the animal, the meat, the flesh, the cold vertebrate, the ugly, the soiled, the malicious, the puppet, the shiver, the emotional, the misfit, the overwhelming… Work also consists of uncompromising radiography of humankind.

The purpose here is not (only) to entice but to impact, rattle, destabilize, fluster, affect. The aim is to perforate the membrane of shifty and superficial look. Its photographs are occasions of duels, or embraces, confrontations or complicities, pictures which generate tensions, reactions, which take out the viewer of this kind of floating placidity which characterizes too often the look of the cultural tourist…” (Denys-Louis Colaux)

 

 

EXPOSITIONS :

 

 Août à Septembre 2016  "Le banc" à la Galerie "Crea'city" / 34 rue de Nimy / 7000 Mons (Belgique)

Mai 2016 "Le banc" exposition à Puls'Art / Le Mans

Mars 2016 "Le banc" exposition aux Photographiques 2016 / Le Mans

Octobre 2015 "Le banc" au 4ème Salon de l'Art Photographique / Dieppe

Mai 2014 série "Le banc" au "Festival In" des 5èmes Rencontres Internationales de la Photographie à Arlon / Belgique

Du 05 au 19 juin 2013 photo sélectionnée pour expo collective (Itinéraires 2013) dans les Salons Aguado de la Mairie du 9ème - 6, rue Drouot / Paris

Du 24 Avril au 03 Mai 2013 expo collective au Centre Culturel Ch. PEUGEOT / 62, av. de la Grande Armée - PARIS

Du 21 au 29 Mars 2013 photo sélectionnée pour expo collective au Centre Culturel Ch.PEUGEOT / 62 av. de la Grande Armée - 75017 PARIS

Mars 2013 photo sélectionnée pour expo collective à la Darkroom Gallery / Main Street - Essex Jct. Vermont / USA

Octobre 2012 photo sélectionnée pour ARTCITE à Fontenay sous bois

 

 

 

FORMATS et TIRAGES :

 

Impression jet d'encre sur papiers Fine Art Rag Bright White 310g

Contrecollage sur Dibond 3mm

Tirages limités à 8 exemplaires / certficat d'authenticité

Cadres en bois brut, patinés, tous réalisés sur mesure.

 

 

 

TARIFS :

 

Si vous désirez acquérir une des photographies de cette série, vous pouvez me joindre par mail.

 

 

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